Art & Culture

5 ème Partie : LE CULTE DES ANCIENS et LE RESPECT DE LA NATURE à L’ÉCOLOGIE

DD. GOBLÉ LÉGOU.
Hénalogue des langues incarnées,
Conférencier international.

L’environnement en langue Hėna est appelé, KÔHWA, KALA ou bien LA (LAMÉ), etc…
KÔHWA = le conteneur du bien être, de la jouissance, etc…
KALA = la possession qui interpelle à la responsabilité, à l’indépendance, etc…
LAMÉ = ce qui m’invite à lui, à son bonheur, etc…

C’est de cette présence, les êtres humains ont tout déposé de leur habitat. Et de cet endroit ils transportent tout dans leur maison. Cet environnement est aussi appelé le tout desir d’éléver, d’indépendance, de liberté, de tout avoir, de se gouverner, etc… GLOHKBEU. Alors les humains transforment tout pour leur bien-être. Ils sont heureux avec leurs objets adorés. Mais l’environnement conserve toujours l’originel privilège de garder la source et de produire la matière première. Et aucun être humain ne peut le lui ravir, ce droit authentique. Même si les humains ont la totale maîtrise de façonner l’histoire des trésors de la terre.

NB : C’est de l’environnement tout provient, de l’environnement tout est à disposition, et qui fait leur fierté, leur bonheur, etc… dans leur résidence.

Telle, elle appelle de façon immuable l’environnement KÔHWA, et GLOHKBEU, La langue paternelle parlée Héna est formelle, à sa parole de dire :

1)- les êtres humains viennent du lieu sacré, appelé communément DJÉLÉ, TÔHLO, GOULOU DJÉLÉ, DJILI ou SOUKOHWA,
2)- et quand ils meurent ,
3)- ils retournent dans ce lieu .

NB : ainsi elle démontre l’origine des êtres humains, et qui est restée intacte dans sa demeure originelle. Certains pays en Europe, en Amérique, en Asie, en Orient ont impeccablement mis en valeur ces lieux sacrés à la fois matériels et immatériels. Ces humains ont ainsi reconnu leur origine et respecté l’environnement à l’écologie, Car les GRANDS à L’INTELLIGENTE CONSCIENCE savent que de ces lieux sacrés les humains reçoivent la grandeur et le bien-être.

En Afrique le peuple des langues paternelles parlées se sont complètement déroutés de cette immuable vérité éternelle . Pourtant ce peuple Africain aussi de l’Éternel DIEU appellent ces lieux sacrés :

a)- chez le peuple KROU : DJÉLÉ , TÔHLO , GOULOU DJÉLÉ ,DJILI OU SOUKOHWA .
b)- chez le peuple BAOULÉ : AMOUYI BRO .
c)- chez le peuple ABBÈ : OFFO AHOUN
d)- chez le peuple BAMBARA : HANKADJO CASSO .
e)- chez le peuple BÉNINOIS : LÈKÔYI . en langue FON .
f)- chez le peuple KONGOLAIS : PAKOLAMI .
g)- chez le peuple MAHOUKA : SALKÈDIA .
h)- chez le peuple YAKOUBA : GBLA .
I)- chez le peuple BISSA : BINÉKÈ DOLOMI . et par d’autres noms des autres peuples.

Ces lieux sacrés sont le centre de toutes les universités terrestres et celles célestes. Car elles demeurent les royaumes privés ou le paradis de Dieu d’où il veille sur tous les Univers, et il vit avec les esprits qui s’incarnent sur la terre afin d’y réaliser la vie de PAIX éternelle.

Tel tout est pris à l’environnement pour que vive heureux le peuple humain dans sa cité qu’il a construit de ses propres mains, et à propre son goût. Et bien que l’environnement lui rend amoureusement service, le peuple humain empoisonne l’environnement de pesticides sous la terre comme au ciel. Et tous les êtres vivants qui y séjournent meurent. Ils sont détruits. La nature du sol est dégradée, dénaturée.

Jadis la terre était respectée. En Afrique il n’y avait pas l’emploi d’engrais chimiques ni de pesticides. Tout était naturellement biologique. La terre fournissait ses propres engrais naturels. Quant aux lieux sacrés, ils étaient tout aussi respectés. Et ils ont tous UN SEUL INTERDIT : “ÊTRE éternellement dans leur ÉTAT NATUREL”. Et ceci est, demeure pour tout le peuple humain.

A chez nous pays ZIKISSO, chaque village en possède UN

Gnagbaméko, ou bien Kafédou—–DJIDJI HÔ TÈ KWÉLÉ,

Makobélé ——NOUGBÉ TÔLO,

Gogowouli —–GÔLÈ TCHIYÉ,

Dougouli-dougouli

Yibolé

Sélibélé

Kossouko

Gbadamako,

Krikpoko

Kbèssabélé

Godou—–a)- Djèlédjo – b)- Dibolé

Blihiri—a)- Bodjèko ; b)- Gnèpoako ; c)- Gohoubélé

Gagoré—-a)- Dihi ; b)- Krikpoko ; c)- Gnakabélé ; d)- Zrogbèko

Digako—-

Djatobélé–a)- Gnakoussowouwu ; b)-

Bogobélé—a)-Barabélé ; b)- Djiblidou ; c)- Tchétchèko

Yéhiriko
Oliredou ou bien Gbadjaléko
Laglo
Garéko
Lohoubéko ou bien Yikakou

A suivre,

GOKBLEU LEGOU
Hénalogue des langues incarnées
Conférencier international,

 

2 Commentaires

2 Comments

  1. gbogbou

    24 mai 2017 at 15 h 25 min

    Il nous faut nécessairement un retour aux sources. Car quand on ne sait pas où on va, on doit savoir au moins d’où on vient.

    • LE PAYS DIDA

      LE PAYS DIDA

      2 juin 2017 at 23 h 06 min

      Effectivement frère Gbogbou car comme le dit Écrivain Légou, lui-même :

      “Un peuple qui ignore l’étymologie de sa langue paternelle, ne peut ni avancer à travers ses propres sciences ni savoir mieux intégrer celles qui viennent d’autrui dans sa vie socio-économique et culturelle.”

      Dd. Gokbleu Légou,
      Hénalogue des langues incarnées,
      Conférencier international.

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